Infos Santé
ALZHEIMER
Définition :
La maladie d'Alzheimer est un lent processus de dégénérescence du système nerveux central. Elle se caractérise par une mort progressive des cellules nerveuses.
Les lésions débutent dans les zones du cerveau qui sont impliquées dans la mémoire (pour 84% des cas) puis elles s'étendent progressivement à d'autres régions qui interviennent dans le langage (pour 76% des cas), les capacités gestuelles, le raisonnement, cela se traduit par un manque d'initiative, l’abandon des hobbies, des modifications de caractère et de comportement chez la personne atteinte.
Il est important de relever que si la maladie entraîne des changements, elle ne modifie en rien la capacité de la personne à éprouver des sentiments comme la joie, la colère, la peur, l'amour ou la tristesse, et à réagir à ceux-ci.
S’il est impossible de rétablir les fonctions des cellules du cerveau endommagées par la maladie d'Alzheimer, il existe toutefois des traitements et des stratégies qui peuvent aider à la fois la personne atteinte de la maladie et son entourage.
En quelques chiffres :
- Le nombre de sujet concernés par la maladie d'Alzheimer serait actuellement en France, de l'ordre de 856 000 (étude PAQUID).
- 25 millions de personnes atteintes dans le monde, la maladie d'Alzheimer un nouveau cas toutes les 7 secondes
- La maladie touche le plus souvent la femme de plus de 55 ans
- La durée moyenne de la maladie est environ de 10 ans, mais il y a une grande variabilité individuelle
- La maladie d'Alzheimer frappe 5% des personnes âgées de plus de 65 ans, mais elle peut rejoindre 20-40% des plus de 85 ans
- 75 à 80% des malades vivraient en famille car l'assistance à un malade d'Alzheimer demande un engagement physique, économique, affectif et psychologique extrêmement dur et épuisant.
Origines de la maladie :
Les causes de la maladie d'Alzheimer ne sont pas encore totalement connues, plusieurs facteurs doivent certainement être présents.
Quelques conseils pour mieux vivre sa maladie :
Aujourd'hui il n'existe pas de médicaments qui peuvent arrêter ou guérir la maladie d’Alzheimer.
L'Association France Alzheimer
La seule association a être reconnue d'utilité publique dans le domaine de la maladie d'Alzheimer.
www.francealzheimer.org
Plus d’infos : les différentes phases de la maladie
http://www.italz.it/malattfr.htm http://www.doctissimo.fr/
Cette maladie nécessite un traitement journalier mais aussi une simplification de la prise de traitement. Afin d’optimiser et de faciliter celle-ci, nous vous recommandons l’usage d’un pilulier.
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ASTHME
Définition :
L'asthme est une maladie inflammatoire chronique qui affecte les bronches. Il se manifeste par des crises de dyspnée (difficultés respiratoires), souvent nocturnes et réversibles (spontanément ou sous l’effet d’un traitement).
En quelques chiffres :
- 100 à 150 millions de personnes souffrent d'asthme à travers le monde
- En France, l'asthme concerne plus de 2,5 millions de français dont un tiers d'enfants
- Cette affection serait responsable de plus de 18 000 décès par an dont 2000 en France
- Chez l'enfant, l'asthme est dans 90 à 95 % d'origine allergique
Les facteurs favorisant ces maladies :
Ils sont de plusieurs types, répartis en 2 catégories, les facteurs de risque endogène et exogène.
Facteurs de risque endogène (propre à l’individu)
Il s'agit en fait d'allergies à caractère héréditaire ou génétique. Le stress psychologique (émotions, contrariétés, tensions) peut aussi être à l'origine du déclenchement d'une crise d'asthme.
Facteurs de risque exogène (extérieurs)
- Les allergènes, présents dans l'air ambiant comme les acariens ou les moisissures.
Les aliments et les boissons, les médicaments, par le biais de sensibilisation allergique, peuvent aussi être responsables de crises d'asthme. Enfin, les allergènes nommés allergènes professionnel (10% des asthmes qui apparaissent à l'âge adulte), par exemple asthme à la farine de blé pour les boulangers.
- La pollution atmosphérique
- Le tabagisme, 20 % des asthmatiques sont des fumeurs
- Les virus : Les études épidémiologiques montrent que près de 50 % des crises d'asthme du jeune enfant sont liées à un virus. Avant l'âge de deux ans, le virus respiratoire syncitial est le plus souvent en cause (40 à 70 % des cas)
Quelques conseils pour réduire les risques d’asthme :
- Bannir la fumée de tabac
- Eviter les animaux à poils
- Eviter les acariens (donc moquette, tapis et rideaux, faire la poussière et aérer régulièrement, éviter les atmosphères chaudes et humides)
- Rester vigilant lors des pics de pollution (limiter les activités en plein air)
- Faire du sport, en respectant certaines précautions (préparations, respirations, et hydratation)
- Etre bon observant* en respectant le traitement prescrit et les mesures d'hygiènes adaptées.
* observance : strict respect de la prescription médicale
Plus d’infos :
Association Asthme et allergies
VERT 0800 19 20 21
3, rue Hamelin 75116 Paris
01 47 55 03 56
www.asmanet.com
L’asthme nécessite un traitement journalier, afin d’optimiser la prise de ce traitement et par la même son efficacité, nous vous recommandons l’usage d’un pilulier.
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EPILEPSIE
Définition :
L'épilepsie est une maladie neurologique se manifestant par des crises. Elle est l'expression d'un fonctionnement anormal, aigu et transitoire de l'activité électrique du cerveau qui se traduit par des crises épileptiques (appelées aussi crises comitiales). Il n'y a pas une mais des épilepsies.
En quelques chiffres :
- Dans le monde, plus de 40 millions de personnes sont concernées.
- En France, environ 500 000 personnes sont répertoriées dont 250 000 jeunes de moins de 20 ans.
- 5 % de la population est susceptible de faire une crise, un jour.
- 40% des épilepsies sont d'origine symptomatique
- 5 à 10% sont d'origine génétique.
- On parle d'épilepsie cryptogénique lorsque l'origine reste inconnue (les causes de l'épilepsie ne sont retrouvées qu'une fois sur deux)
- En règle générale, le traitement médicamenteux entraîne la disparition définitive des crises dans 60% des cas et réduit notablement leur fréquence dans 20% des cas.
Les origines de cette maladie :
- Extrêmement diverses : atteinte cérébrale consécutive, lésions cérébrales, tumeur, maladie vasculaire, anomalies métaboliques ou intoxications. L'épilepsie n'est héréditaire que dans un faible pourcentage de cas.
- Une crise peut être déclenchée par une poussée de fièvre (chez l'enfant en bas âge) ou une consommation excessive d'alcool ou encore suite à un manque de sommeil.
Quelques conseils pour réduire les risques d’épilepsie :
- En fonctions du type d’épilepsie, les crises peuvent être évitées dès lors que le malade parvient à éviter les situations déclenchantes (excès d’alcool, manque de sommeil, stress..).
- Près de deux tiers des épileptiques mènent une vie normale, mais ils doivent prendre leurs médicaments journellement et être suivis par un médecin.
- Le succès thérapeutique dépend de plusieurs facteurs, par exemple du dépistage précoce de la maladie, de la forme d'épilepsie, de la cause des crises et d'une conduite optimale du traitement.
Plus d’infos : les différentes formes d’épilepsie
www.doctissimo.fr
Cette maladie nécessite un traitement journalier, afin d’optimiser la prise de ce traitement et par la même son efficacité, nous vous recommandons l’usage d’un pilulier.
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HYPERTENSION
Définition :
L’hypertension artérielle est définie comme une élévation de la pression du sang dans les artères, par rapport à une valeur dite “normale”. Elle contraint la pompe cardiaque à une surcharge de travail, la fatigue prématurément et provoque sa défaillance.
Ceci favorise le dépôt de graisses sur et dans la paroi des artères (athérosclérose) entraînant à plus ou moins long terme :
- Une angine de poitrine et infarctus du myocarde.
- l'artérite des membres inférieurs.
- Destruction progressive des reins : insuffisance rénale.
- La destruction progressive des cellules nerveuses du cerveau, aux conséquences graves : paralysie, perte de la parole, baisse intellectuelle, démence, éventuellement la mort.
Seuls des examens systématiques (scolaires, médecine du travail, au cours d'une maladie... ) permettent de dépister des chiffres tensionnels trop élevés avant qu'apparaissent certains signes de gravité.
En quelques chiffres :
- On estime à plus de 14 millions le nombre d'hypertendus, dont 7 millions sont sous traitement.
- Selon l'OMS, 30 % des hommes et 50 % des femmes âgés de 65 à 75 ans souffrent d'hypertension
- 73 % seulement connaissent leur état.
Les origines de cette maladie :
- L'hérédité
- L'anxiété, la nervosité, le manque de sommeil, le tabac
- L'association tabac + pilule contraceptive, dans certains cas, la pilule contraceptive peut révéler ou aggraver une hypertension préexistante
- Une alimentation " trop riche "
- Trop de sédentarité
- Vous avez plus de 50 ans, vous devez surveiller votre tension à tout âge. Mais après 50 ans c'est encore plus nécessaire, le risque d'hypertension est augmenté.
- Vous êtes enceinte, l'hypertension est une maladie sérieuse pour la femme enceinte et son enfant.
Quelques signes :
- Des maux de tête le matin sur le sommet ou derrière la tête ;
- Des étourdissements ;
- Des troubles visuels : mouches volantes, brouillard devant les yeux...
- Une fatigue ;
- Des saignements de nez ;
- Des hémorragies conjonctivales ;
- Des crampes musculaires ;
- Une pollakiurie (envie fréquente d'uriner) ;
- Une dyspnée (gêne respiratoire traduisant une insuffisance ventriculaire gauche)
- essoufflement anormal surtout après l'effort
- douleurs dans la poitrine à l'effort
- bourdonnements d'oreilles
Quelques conseils pour réduire les risques d’hypertension :
- La prévention
- évitez les excès alimentaires de tous ordres,
- combattez l'excès de sel pour vous-même et pour vos enfants, connaissez les aliments qui contiennent le plus de sel : pain, pâtisseries, charcuteries, fromages, conserves, boissons gazeuses,
- renoncez au tabac. Pour les fumeurs femmes, l'association tabac-pilule contraceptive accroit encore plus le risque d'hypertension,
- réduisez votre poids,
- faites du sport, de la marche.
- Le dépistage précoce
Faites mesurer périodiquement votre pression artérielle par votre médecin
Consultez votre médecin en cas de signes précurseurs (essoufflements, maux de tête, bourdonnements d'oreilles, "mouches volantes"...)
- Un suivi rigoureux
Pour être efficace, le traitement de l'hypertension doit être observé en permanence et pendant toute la vie.
Plus d’infos :
www.wikipedia.org
www.doctissimo.fr
Cette maladie nécessite un traitement journalier, afin d’optimiser la prise de ce traitement et par la même son efficacité, nous vous recommandons l’usage d’un pilulier.
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DIABETE
Définition :
Le diabète, qui se caractérise par un excès de sucre (glucose) dans le sang, permanent ou quasi-permanent, est la conséquence de causes multiples.
On distingue classiquement deux grands types de diabète : le diabète de type 1, autrefois appelé insulino-dépendant (DID) et le diabète de type 2, autrefois appelé non insulino-dépendant (DNID).
En quelques chiffres :
Dans le monde
- On compte plus de 100 millions de diabétiques.
- Environ 2,8 % de la population adulte est atteinte.
- Toutes formes confondues, la fréquence des diabètes dans la population augmente rapidement à partir de 45 ans pour culminer entre 55 et 75 ans. Le vieillissement de la population permet de prédire une augmentation sensible du nombre de patients diabétiques âgés.
- Des prospectives annoncent pour l'an 2025 un chiffre de 300 millions de diabétiques, soit 5,4 % de la population mondiale.
En France
- Le DID concerne environ 120 000 à 150 000 personnes dont environ 30 000 ont moins de trente ans. Il représente 10 à 15 % de l'ensemble des diabètes.
- On note des antécédents chez des parents au premier degré dans 5 % des cas, un peu plus souvent du côté paternel.
- Chaque année 4000 nouveaux cas sont identifiés.
- Le DNID concerne 1,5 million de personnes auxquelles il faut en rajouter peut être 300 000 qui s'ignorent.
- On constate que 53 % des hommes et 69 % des femmes atteints de DNID présentent une surcharge pondérale. On note des antécédents chez les parents au premier degré dans 60 % des cas.
Les origines de cette maladie :
Le DID
Il regroupe environ 10% des personnes touchées, résulte d'une incapacité du pancréas à sécréter une quantité suffisante d'insuline, hormone indispensable pour freiner l'augmentation de la glycémie, après le repas par exemple. Il s'agit d'une maladie"auto-immune", l'organisme retourne ses mécanismes de défense naturels contre son propre pancréas, ce qui conduit à la destruction progressive des cellules sécrétrices d'insuline. Le diabète de type 1 nécessite donc un apport régulier d'hormone extérieure.
Le DNID
On ne connaît pas la cause exacte du DNID. On sait cependant qu'il existe un facteur génétique, et donc héréditaire fort, ainsi que des facteurs de mode de vie, dont l'excès de poids et le manque d'activité physique.
Il survient souvent après la quarantaine chez des personnes en surpoids. Il résulte de l'association de deux anomalies interdépendantes : une insulino-résistance, c'est-à-dire une moindre sensibilité à l'insuline des cellules cibles de l'organisme (tissu adipeux, foie et muscles) et une moindre sécrétion d'hormone en réponse au glucose (sucre).
Les symptômes :
Il s'agit généralement de fatigue, urines et soif abondantes. A la différence du DID, ces symptômes peuvent être plus ou moins importants, c'est pourquoi certains diabètes de ce type ne sont diagnostiqués que longtemps après la survenue initiale du diabète.
Quelques conseils pour réduire les risques d’épilepsie :
Le DID :
-
être parfaitement autonome quant aux injections d'insuline et à l'auto-surveillance glycémique ;
- Savoir réagir face aux hypoglycémies, et savoir les prévenir ;
- Maîtriser ou prévenir les infections. Reprendre le poids perdu ;
- Savoir réagir en cas d'intolérance digestive.
- Maintenir une glycémie et un poids équilibrés ;
- Prévenir l'évolution de complications ;
Pour certains DNID, le régime alimentaire et une activité physique suffisent à réguler la glycémie tout au long de la vie. Pour d'autres, il faut ajouter un traitement anti-diabétique par voir orale (comprimés).
Lorsque les traitements par régime diététique, activité physique, et comprimés sont insuffisants, l'insuline peut être prescrite pour diminuer la glycémie
Plus d'infos :
www.doctissimo.fr
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MALADIES CARDIO – VASCULAIRES
Définition :
Avec près de 180 000 décès par an, les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité en France. Ce sont des maladies qui concernent le cœur et la circulation sanguine. Le cœur ne pouvant plus fonctionner à plein rendement ou le sang étant empêché de circuler librement dans les vaisseaux, certaines régions de l'organisme sont irriguées insuffisamment, voire plus du tout.
Dans le cas le plus extrême, ces maladies conduisent à une mort surbite : l'infarctus du myocarde plus communément connu sous le nom de « crise cardiaque ».
En quelques chiffres :
- 50 000 à 60 000 personnes sont concernées par an, hors hôpitaux
- Le taux de survie à ces accidents était seulement de 1 à 2 % en 2004 ;
- On recense 70 à 100 000 décès par mort subite de l'adulte chaque année
- Au total, les maladies cardio-vasculaires tuent 150 000 à 180 000 personnes par an.
Les facteurs favorisant ces maladies :
- sédentarisation (absence d'activité physique régulière)
- tension nerveuse (comportement face au stress)
- consommation excessive d'alcool
- tabagisme
- nourriture trop riche en graisse (taux de cholestérol élevé)
- diabète
- surpoids
Quelques conseils pour réduire les risques de maladies cardio-vacsulaires :
- manger des fruits et des légumes régulièrement
- éviter les aliments trop riches en sel et en graisse
- avoir une activité physique journalière
- limiter sa consommation d'alcool et de tabac
Plus d’infos : les spécificités des différentes maladies
www.wikipedia.org
Ces maladies nécessitent un traitement journalier, afin d’optimiser la prise de ce traitement et par la même son efficacité, nous vous recommandons l’usage d’un pilulier.
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